La Casamance, le Yassa ! Le Yassa, la Casamance.

Aujourd’hui, laissez moi vous emmener en Casamance avec une sublime recette : celle du poulet Yassa.  Je vous montre ?

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Dans mon panier pour 4 personnes

1 kg de poulet (perso je n’utilise que des cuisses pour me simplifier la tâche, sachant qu’on devrait utiliser toutes les parties).

5 gros oignons

Sel, poivre,

2 cuillères à soupe de fond de veau

4 cuillères à soupe de moutarde

10 cl de jus de citron

Huile

1 boite d’olives vertes (facultatif)

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Et maintenant ?

Commencez par  peler puis couper vos oignons en rondelles.

Puis faire mariner le poulet avec les 2 cuillères à soupe de fond de veau, 2 cuillères à soupe de moutarde et 10 cuillères à soupe de jus de citron. Rajoutez du sel, du poivre et un peu d’huile et le 1/3 des oignons.

Prendre les 2/3 d’oignons restants et les faire mariner dans un autre récipient avec le reste du jus de citron, 2 cuillères à soupe de moutarde et salez.

Mettre au frais les 2 marinades et laissez reposer minimum 2 heures.

A la braise ou au four, disposez vos morceaux de poulet uniquement et les faire cuire.

Pendant ce temps, dans une poêle contenant de l’huile  faites revenir l’ensemble des oignons à feu moyen. Si besoin rajoutez un peu d’eau.

Une fois les oignons translucides et la viande cuite, disposez les morceaux de poulets sur le lit d’oignons et rajoutez quelques olives vertes. Rectifiez l’assaisonnement selon votre goût.

Servir chaud avec du riz.

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Pastels, couleur de l’enfance

Voici une recette qui m’arrache un sourire.

Car les pastels, c’est Cotonou et donc  tout simplement mon enfance. Cotonou et ses vendeuses ambulantes avec des caisses en bois qui commercialisaient ces petites gourmandises pour 25 FCFA la pièce. Et mon Dieu ! Comme c’était bon !

Aha ! Cela vous évoque-t-il quelque chose à vous aussi ? Ca vous dit de retrouver le goût de l’enfance dans votre cuisine ? Et même si cela ne vous évoque rien, venez avec moi je vous embarque dans ce savoureux voyage.

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Dans mon panier pour environ 8 à 10 pastels

1 pâte brisée déjà étalée du commerce (ou faite maison, recette ici)

150 g de viande de porc hachée ou 200 g de filet de poisson haché

Sel, poivre, ail

1 oignon

1 carotte

1 tomate

Persil

Piment en poudre (facultatif)

Huile d’olive

Et maintenant ?

Etape 1

Assaisonnez la viande ou le poisson avec les épices (sel, poivre, ail +/- piment)

Pelez et découpez en petits dés l’oignon , la carotte et la tomate.

Ciselez finement le persil.

Dans une poêle avec environ 1 à 2 cuillères à soupe d’huile, faites suer l’oignon.

Rajoutez les dés de carottes puis la viande (ou le poisson) assaisonné.

A cuisson presque complète, rajoutez enfin les tomates et le persil.

Retirez du feu.

Etape 2

Si vous avez fait votre propre pâte brisée, farinez votre plan de travail et étalez la sur environ 3 mm d’épaisseur.

Découpez des cercles d’environ 8 cm de diamètre à l’aide d’un emporte-pièce ou d’une tasse ou d’un verre.

Au centre de chaque cercle, déposez une cuillère de farce.

Pliez les cercles en 2 et scellez les bords en exerçant une pression avec vos doigts ou les dents d’une fourchette.

Faites frire dans un bain d’huile à 175°

Egouttez sur du papier absorbant.

Servir chaud.

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Atterrisage Afrique de l’Ouest – Jollof Rice !

Si vous me suivez aujourd’hui, je vous amènerai au  Sénégal, ou Ghana ou au Nigeria ou au Togo ou en Sierra Léone  ou tout simplement chez moi au Bénin ! A vous de choisir !

Je partage avec vous ma recette simplifiée du Jollof rice, initialement « riz wollof  » et qui nous vient du Sénégal bien qu’aujourd’hui largement consommé dans de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest où il est très populaire. Allez hop, enfilez vos tabliers, préparez vos papilles, vol direct pour les tropiques !

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Dans mon panier  pour 2 personnes

-300g de riz basmati ou long étuvé
-1 cube de bouillon de bœuf
-20 cl de coulis de tomate
-300g de sauté de porc

-Huile d’olive
-Sel, poivre, ail semoule, piment d’Espelette

 

Maintenant, ça mijote

Dans un récipient, rincez vos morceaux de sauté puis assaisonnez-les de sel, poivre et de piment d’Espelette (ou de tchantchanga) .

Faites chauffer dans un faitout 5 cuillerées à soupe d’huile d’olive.

Rajoutez une fois l’huile chaude, les 20 cl de coulis de tomate . Assaisonnez le mélange avec du sel, du poivre et de l’ail. Bien remuez pour homogénéiser le mélange et aussi évitez que le fond de la casserole ne brûle.

A feu doux, rajoutez ensuite deux cuillerées à soupe d’huile d’olive, remuez puis laissez réduire la tomate pendant 10 à 15 minutes en remuant très souvent pour éviter que le fond de la casserole ne brûle.

A présent, rajoutez 75 cl d’eau sur la tomate réduite puis laissez mijotez pendant 5 minutes à feu vif. Vous obtenez une sauce tomate liquide.

Rectifiez ensuite l’assaisonnement de votre sauce en rajoutant le cube de bouillon de bœuf, et éventuellement du sel, du poivre ou de l’ail.

A feu moyen à présent, versez en pluie les 300g de riz dans la sauce tout en remuant pour que le riz n’adhère pas et ne brûle pas dans le fond de la casserole.

Couvrez et laissez mijoter jusqu’à cuisson du riz tout en remuant l’ensemble très souvent.

Pendant ce temps, faites revenir dans une poêle chaude avec un filet d’huile d’olive,  les morceaux de sauté de porc.

Servez l’ensemble chaud.

Mes trucs et astuces

-Rectifier l’assaisonnement de votre sauce est très important car après dilution de votre tomate réduite, votre sauce sera en sous-assaisonnement. Et attention car si votre sauce est fade, votre jollof rice le sera aussi. De même si votre assaisonnement est trop corsé, le jollof le sera aussi.

-Il est facile avec cette recette d’obtenir du carbone. A toutes les étapes, la tomate (et le riz) peuvent adhérer au fond de la casserole et brûler d’où l’absolu nécessité de remuez très très souvent.  Carbone ou jollof, à vous de choisir !

-Si vous êtes un(e) habitué(e) des recettes africaines et notamment des sauces, peut- être aurez vous remarqué que bon nombre de plats africains ont encore meilleur goût consommez le lendemain?  Je ne saurais expliquer ce mystère de manière formelle, je pense que le repos  permet à l’assaisonnement du plat de libérer toutes ses arômes. Le jollof rice peut donc être préparé la veille pour le lendemain, vous n’en serez que gagnant !

-Le temps de cuisson du riz dépend du riz que vous avez utilisé. En règle générale, vous pouvez arrêtez votre cuisson quand vos grains sont fermes c’est à dire ni durs ni trop mous. Si vous pouvez facilement vous rendre compte de la sous-cuisson, faites attention à la sur-cuisson qui rendra votre riz très pâteux. L’idée n’est surtout pas d’obtenir une bouillie de riz.

-Comme je le disais plus haut, ceci est une version très basique du jollof rice. Des variantes existent avec des carottes, des échalotes, du coco ou autre. Une fois le principe compris, n’hésitez pas à essayer ces variantes et pourquoi pas, à laisser libre cours à votre imagination aussi?